Garantir une juste rémunération

Fixés par les bourses mondiales, les cours du café varient en permanence, ce qui fragilise les petits producteurs en les empêchant de vivre dignement de leur travail et de développer leur activité. En 2012 par exemple du fait de raisons climatiques, l’Amazonie centrale a pâti de faibles récoltes, alors qu’en parallèle, le cours du café était lui aussi très bas, porté par le poids d’autres pays producteurs et de lobbys industriels . Résultat : les producteurs de cette région ont vu leurs revenus annuels divisés par deux…

Vous offrir la possibilité de consommer utile !

La seule façon pour les petits producteurs de sortir de cette dépendance et de se voir garantir une juste rémunération pour leur travail reste la « vente directe au consommateur ». En effet, le prix au kilo est fixe, et le produit de la vente n’est pas partagé avec les distributeurs, grossistes ou industriels, de façon encore plus certaine que la filière équitable.

De l’arbuste… à la tasse

Pour le consommateur aussi, la vente directe constitue un avantage. A commencer par une meilleure traçabilité du produit : connaître la parcelle, le nom du producteur, les conditions dans lesquelles le café a été produit et acheminé –  de l’arbuste à la tasse en somme ! – est un avantage que peu de marques de café peuvent offrir, même celles qui sont équitables et réunissent souvent ces centaines de producteurs.

Aider au développement et à la préservation de l’environnement 

Elle offre aussi la satisfaction de savoir que le prix payé pour le café aidera les communautés de San Miguel et Puruz à améliorer leurs conditions de vie, de travail, d’éducation et de santé, tout en les aidant à préserver cet environnement dont elles prennent soin depuis des générations.

Source d'eau de Puruz
La nature de cette région est un bien de l’humanité que les communautés ont à cœur de préserver : aidons-les !

Un enjeu d’autant plus important qu’elles ont encore du mal à faire valoir leurs droits auprès des autorités péruviennes, et qu’elles se trouvent régulièrement menacés par des groupes d’intérêt avides de s’accaparer leurs terres.

Pour ces producteurs ashaninkas, yaneshas et quechuas et l’ensemble de leur communauté, cette ressource issue de la production de café n’est pas seulement la bienvenue, elle est vitale et leur ouvre la voie vers un avenir meilleur. 

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