La Genèse du projet

San Miguel - Puruz
La région de San Miguel et Puruz où est cultivé le café

Le projet du café « Alto Puruz » est né au Pérou, dans les communautés de San Miguel et Puruz situées dans la région de Villa Rica, aux confins des Andes et de la forêt amazonienne.

A l’été 2014, Silvia Samaniego, originaire du village de Puruz, voyage en France avec le soutien de l’association Solidaile, dans le but de rechercher de nouveaux partenaires pour sa communauté, notamment par le biais de la production de café.

Dans le Limousin, elle fait ainsi la rencontre d’une AMAP : le Panier de Germaine qui se montre sensible à ce projet, notamment à ses dimensions :

Les producteurs du café Alto Puruz
Des producteurs du café Alto Puruz avec Silvia, coordinatrice du projet
  • économique : permettre à des petits producteurs d’être rémunérés justement pour leur travail
  • environnementale : encourager les pratiques traditionnelles, comme l’agroforesterie, respectueuses de l’environnement, et la mise en place d’une filière biologique certifiée
  • culturelle : donner à ces communautés les moyens de se développer (accès à l’eau potable, construction d’une école) afin de pérenniser leur présence sur ces territoires et la transmission de leur culture

L’idée est alors lancée : vendre 1000 kg de café torréfié au travers d’un réseau d’AMAP dans le Limousin. 

>> PASSER COMMANDE <<

Le projet aujourd’hui

Aujourd’hui, le projet est mené par une association de petits producteurs, nommée CYAAAP  en référence à leur histoire : Café Yanesha, Ashaninka, Andino de Alto Puruz (les andinos étant les quechuas)

Fondés sur le principe de « jamais de nouveau Pedro Huanuco » (lire l’article consacrée à l’histoire de la communauté), les statuts de l’association précisent qu’elle ne peut bénéficier qu’aux petits producteurs indépendants, le plafond étant fixé à 5 hectares. Ainsi chaque membre de la CYAAAP s’est engagé au moment de la première récolte (juin 2015) à vendre par le biais de l’association 2 sacs de café de 30kg chacun, soit 1200 kg qui seront transportés à Lima afin d’être ensuite acheminés par bateau jusqu’au port du Havre en France.

Les caféiers
Les caféiers cultivés en agro-foresterie, en région de jungle haute

Au moment de sa création en mars 2015, la CYAAAP a pu bénéficier d’un prêt de 3000$ à 0% d’intérêt, de la part de l’association française Solidaile. Cette somme a permis d’effectuer diverses démarches administratives nécessaires au lancement du projet : ouverture d’un compte, certification biologique, obtention du droit d’exporter, etc.

Une fois arrivé au Havre, le café est ensuite pris en charge par le torréfacteur artisanal « Maison Lemétais » situé également au Havre. Il est ensuite vendu pour le compte de la CYAAAP auprès de différentes AMAP ou directement des consommateurs, principalement en Île-de-France et dans le Limousin.

>> PASSER COMMANDE <<

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s